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Site Bars en Trans
jeudi 10 décembre 2015 / 0 h 34 min

Il nous paraissait important de finir sur une note moins anatomique que les reflux gastriques, cependant vous aurez les réponses au jeu du vomi dans le 52heures aux Bars en Trans de l’année prochaine, ce qui vous laisse pas mal de temps pour trouver les solutions, bande de veinards !

Il s’agit bien d’un au revoir, car il semblerait que le festival se soit achevé entre dimanche matin et dimanche soir, nous resterons approximatifs sur l’heure exacte de la clôture, étant donné que personne ne nous a réellement tenu au courant. Nous avions bien envisagé une potentielle trêve de Noël, mais bon, pas avant le 24 décembre. Il faut dire que nous avions adopté un rythme de croisière : levés à midi, débrief de la soirée de la veille l’après-midi, une ou deux interviews, apéro à partir de 17h25 tous les soirs, tournées des bars pour les concerts, after à partir de minuit et belote et re !

Et sans crier gare tout a été replié en deux coups de cuillères à pot, ne laissant aucune trace de quelques festivités que ce soit. C’est malin ça, qui va bien vouloir nous croire lorsque nous tenterons de raconter les extraordinaires moments passés à Rennes le weekend qui vient de s’achever? Là réside tout le problème : il parait que la fin justifie les moyens, mais qu’est ce qui justifie la fin?

J’aurais bien quelques éléments d’ordre mineur à apporter à cette énigme :  je n’avais plus de ticket boissons, donc retourner à un système monétaire global m’arrange bien. Je n’avais plus de linge propre, quelques tauliers de bars m’avaient dans le viseur parce que soi disant je n’aurais pas réglé certaines consommations ; cela tient plus du bizutage folklorique que de faits réels. J’avais quelque peu perdu la notion du temps, un peu comme dans les télé-réalités dans lesquelles la production interdit les montres et change l’heure du micro-onde pour entrainer une dégénérescence des repères spatio-temporels des participants. Tous les jours je croisais au bas mot six personnes de ma connaissance, que je saluais longuement alors que nous avions passé une partie de la soirée ensemble la veille, nous relations donc les mêmes anecdotes, un cercle vicieux de la conversation. Je n’ai pas trop su ce qui s’est passé en dehors de la ville pendant ces trois jours, mais c’était confortable de gouter à l’autarcie bretonne. Aucune contrainte pour nous rappeler qu’il faut se lever, aller gagner sa croûte et nourrir son foyer, la vie moderne en somme.

Alors ça ne tient à pas grand chose les répits, je crois pourvoir affirmer que c’est ce que les Bars en Trans nous ont offert, un peu de répit. Fort heureusement il y a encore des bonnes nouvelles à venir : le prénom Armand revient dans le top 60 des prénoms de bébé, et surtout, n’oubliez pas que lundi prochain 21 décembre c’est la journée mondiale de l’Orgasme.

 

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