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vendredi 4 décembre 2015 / 22 h 39 min

Autobio top chrono

Je m’appelle Nicolas Michaux, j’ai 30 ans, je vis à Bruxelles, je suis d’origine belge. Je suis musicien j’écris des chansons, ça fait 4 ans que j’ai commencé à enregistrer pour ce projet qui est mon projet vraiment solo. J’ai commencé a enregistrer au Danemark où j’ai vécu un an, j’ai commencé à faire des maquettes, et puis j’en suis à la fin du processus puisque je termine le mixage de mon premier album qui sortira en avril.

1- Chanteur populaire ? Qu’est ce que ça veut dire pour toi ?

Nicolas Michaux : Oui, est ce que j’ai dit chanteur populaire… En tout cas, je considère que je fais de la musique populaire, je me sens relativement proche des gens qui traditionnellement faisaient de la musique, après avoir été travaillé dans les champs, faisaient leur travail d’artisans et qui s’exprimaient sur leur vie… j’essaye de faire une musique qui n’est pas extrêmement conceptualisée à l’avance, mais qui est plutôt le reflet de ce que je vis, des endroits où je suis, des gens avec qui je passe mon temps. Et j’essaie d’avoir quelque chose d’assez naturel dans l’expression, d’assez direct par rapport à ce que je chante. C’est pour ça que je dis que ça se rapproche de la musique populaire : l’absence de concept.

2- Dans « A la vie à la mort » tu dis : Et les mots que l’on dit ne disent pas grand-chose. Mais vous ne m’en voulez pas »… Bah un peu quand même ! Est ce que tu peux m’expliquer cette phrase ?

Nicolas Michaux : Il m’est déjà arrivé dans ma vie, où à un moment donné on a beau discuter, essayer d’exprimer ce qu’on a dans le cœur et dans la tête, les mots ne semblent pas rendre justice à ce qu’on voudrait dire. Il y a toujours l’impossibilité de trouver des mots qui peuvent expliquer une situation, ça arrive, je pense, souvent. Parfois pour des grands bonheurs ou des grands malheurs, mes mots sont parfois insuffisants. La conclusion dans cette chanson là, c’est que malgré tout, même si c’est loin d’être facile, on ne s’en veut pas… on peut continuer le cœur léger.

3- Le titre de ton EP est « Nouveau départ »…

Nicolas Michaux : Non, non en fait c’est ce qui a été écrit. Mais en fait l’EP n’a pas de nom, c’est juste le titre de la première chanson.

4- Ah ! Et bien sais-tu qu’il y a un film avec Matt Damon qui porte le même nom où le protagoniste plaque tout et part vivre dans un parc zoologique, est-ce que tu t’en es inspiré ?

Nicolas Michaux : Ah bon ! Il faut que je voie ce film, cela n’a aucun rapport puisque j’apprends l’existence de ce film. Mais pourquoi pas tout quitter pour aller vivre avec les animaux ! Mais cela me fait penser à cette ethnologue qui part vivre avec les gorilles, je crois avec Sigourney Weaver, « Gorilles dans la brume ». Oui, ce genre de film c’est pas mal. Mais nouveau départ c’est un peu ça, finalement le mythe de pouvoir recommencer les choses à zéro, repartir sur une page blanche.

5- Tu es allé vivre au Danemark, pays où la zoophilie est autorisée, cela a-t-il motivé ton choix ? 

Nicolas Michaux : Ah bon !? Ah non, non il n’y avait pas de zoophilie là-dedans. Dans la mer j’ai vu des dauphins, mais j’ai eu aucune pulsion. Pas de zoophilie dans l’album ni l’EP, malheureusement… Peut-être pour un autre !

6- Dans « Nouveau Départ » tu dis : « Don’t play around here with your kids », est-ce qu’il s’agit d’une campagne de prévention vis à vis de la pédophilie en Belgique? 

Nicolas Michaux :  Evidemment non ! D’abord parce que la pédophilie en Belgique est totalement passée de mode, maintenant c’est le djihadisme qui est à la mode. Ensuite, la chanson est plutôt « A man said, don’t play around here with your kids »… ce n’est pas moi qui dis de faire attention, donc je suis plutôt du côté des gens qui jouent avec les enfants !

7- Étant donné que tu as pas mal voyagé, as-tu un conseil de destination pour les vacances de Noël ? 

Nicolas Michaux : J’imagine qu’il faut plutôt aller vers le sud. Peut-être dans des pays non chrétiens, comme ça on est sûr d’éviter la messe de Noël, pour être un peu tranquille. Je pourrais aller à Essaouira, au bord de l’Atlantique. A mon avis il doit y avoir encore des belles journées à cette époque-ci de l’année.

Bonus : La chanson de Noël de Nicolas Michaux

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